Prairie : réseau trophique

Le terrain est découpé en 32 × 20 zones. Chaque zone fait tourner les équations du réseau trophique, les espèces migrent vers les zones voisines et le rythme des saisons module pousse, naissances et mortalité. Espèces, terrains et saisons sont décrits dans un catalogue JSON modifiable.

Semaine0
Carte : choisissez ce qu'elle montre
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Espèce à relâcher (cliquez sur la carte)(touchez la carte)
    Populations totales sur la carte. Bandes bleutées : hivers. SurvolezTouchez pour lire une semaine.
    Portrait de phase (totaux)
    contre

    Réseau trophique et matrice d'interactions

    Les flèches vont de la proie vers son consommateur, plus épaisses quand la préférence est forte. Les pointillés relient des plantes en compétition pour le sol. Les espèces décochées apparaissent en grisé.

    Lecture : la ligne subit l'effet de la colonne. En vert, la ligne y gagne (rendement de la proie). En orange, elle y perd (prédation ou compétition).

    Catalogue des espèces et des terrains (JSON)

    Champs reconnus
    Saisons (dans l'ordre de l'année)
    id, nom
    Identifiant et nom. Les bandes d'hiver du graphique utilisent l'id « hiver ».
    semaines
    Durée de la saison. L'année est la somme des durées.
    fertilite, croissance
    Multiplicateurs de la fertilité du sol et de la pousse de toutes les plantes.
    Terrains
    id
    Le générateur de carte utilise « prairie », « foret », « roche » et « eau ». Ces quatre terrains sont obligatoires.
    fertilite
    Multiplicateur de la fertilité du sol dans ce terrain.
    franchissable
    false : aucune espèce ne peut y vivre ni le traverser.
    Toutes les espèces
    id, nom
    Identifiant unique et nom affiché.
    type
    « producteur » (plante) ou « consommateur » (animal).
    depart
    Densité de départ par zone. Pour un animal, l’interface la convertit en nombre total d’individus (densité × zones habitables).
    dispersion
    Part de la population qui migre vers les zones voisines chaque semaine (0 à 1).
    couleur
    Optionnel, couleur hexadécimale.
    forme
    Optionnel : « carre », « rond », « triangle » ou « losange ». Forme des individus sur la carte. Par défaut : rond pour une plante, carré pour un herbivore, triangle pour un prédateur.
    seuil_extinction
    Optionnel, 0,5 par défaut. Sous ce total sur toute la carte, l'espèce disparaît.
    saisons
    { saison: { reproduction, mortalite, appetit, croissance } } : multiplicateurs propres à l'espèce. Absent = 1.
    Producteurs
    croissance
    Taux de repousse par semaine.
    capacite
    Part de la fertilité disponible pour cette plante.
    habitat
    { terrain: multiplicateur } : terrains favorables (> 1) ou hostiles (< 1).
    competition
    { id: coefficient } : poids des autres plantes sur sa place au sol.
    biomasse_individu
    Optionnel. Biomasse d'un arbuste ou d'un arbre : la plante est alors dessinée par un carré par individu quand on zoome. Sans ce champ (l'herbe), elle est une teinte du sol.
    Consommateurs
    appetit
    Consommation maximale par individu et par semaine.
    saturation
    Quantité de nourriture pour laquelle l'animal mange à mi-régime.
    mortalite
    Part des individus qui meurent naturellement chaque semaine.
    regime
    Liste de { proie, preference, rendement }.

    Le modèle

    Dans chaque zone z :
    dNᵢ/dt = dynamique locale (réseau trophique)
           + Dᵢ · ¼ · Σ voisins (Nᵢ,voisin − Nᵢ,z)
    
    Kᵢ,z = fertilité × saison × terrain z × capaciteᵢ × habitatᵢ
    Saisons : rᵢ, naissances, mortalité et appétit
    multipliés par la valeur de la saison, interpolée
    entre le milieu de chaque saison.

    La migration est une diffusion : les individus passent des zones denses vers les zones moins denses. L'eau bloque les déplacements. Une densité locale sous 0,02 est ramenée à zéro, ce qui crée des extinctions locales que les voisins peuvent ensuite recoloniser.

    À observer

    • Saisons : les naissances se concentrent au printemps, l'hiver creuse les populations. Comparez avec le contraste à 0 % : les oscillations deviennent beaucoup plus faibles. Le rythme des saisons entretient et amplifie les cycles.
    • Hivers rudes : les renards, qui ne mangent que des lapins, ne passent pas les creux d'hiver et disparaissent. Les loups survivent grâce aux cerfs. Un régime varié protège des mauvaises saisons.
    • Colonisation : un front de lapins part du centre et avance de zone en zone. Relâchez ensuite des renards au milieu pour voir le prédateur suivre la vague.
    • Terre riche : le réseau qui s'effondrait dans le modèle global survit ici. Les zones oscillent en décalé, et une zone vidée est recolonisée par ses voisines. L'espace stabilise l'écosystème.
    • Sans renards : les cerfs déclinent mais tiennent dans les forêts, qui leur servent de refuge.
    • Renards contre loups : l'exclusion compétitive se produit aussi avec l'espace.